Graphiste freelance : grosse fatigue

La semaine passée avait été intense et celle-ci ne semble pas vouloir m’offrir de répis. C’est donc épuisé que j’écris cet article alors soyez indulgents…

Me suivre

Catégories d’articles

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Rejoignez les 194 autres abonnés

Mardi 18 février 2020

Mon humeur

05h37. Mon bip sonne! (Je suis sapeur pompier volontaire – être freelance permet ce genre de chose)

Je bondis du lit, enfile ma tenue, attrape la barre de céréales postée dans l’entrée (si je pars le ventre vide, je risque d’être désagréable trop fatigué) et file dans ma voiture pour rejoindre le centre de secours. Je vous passe les détails (d’autant plus qu’en parler ici ne serait pas professionnel #vieprivée).

Je rentre chez moi vers 08h00 et prépare mon petit déjeuner. Ce n’est que lorsque je sors mon bol vide du micro-onde que je réalise que je suis un peu fatigué. Deuxième essai avec du lait dedans et tout se passe mieux. Six tartines de pain de 2 plus tard (oui, je sais, on ne dit plus ça, mais j’aime bien!), je me fais couler 1 litre de thé pour me donner du baume au coeur.

Je viens d’en acheter un en vrac appelé « Thé des moines »  à Broc n’ thé à Tréguier (un peu de pub ne fait pas de mal, surtout qu’elles sont très sympas). Très bon!

Sauf que lorsque je m’installe devant mon écran d’ordinateur, c’est le vide sidéral. Le trou noir. L’aspiration dans le néant. Un peu comme quand frodon croit avoir perdu l’anneau unique. Sauf que chez moi, Sam n’est pas là pour me le rapporter et me remonter le moral.

Je fais donc la seule chose possible dans ces moments-là: je m’arrête deux minutes et je mange du chocolat (noir au cristaux de sel, un régal). 

Et ça repart!

Deux heures plus tard, je parviens à achever la mise en page du dernier livre de la collection des balades que m’ont confiée les Éditions Ouest France et j’envoie le fichier à l’assistante éditoriale. 
Pour celles et ceux qui se demanderaient comment un ancien marin, graphiste-webdesigner, se retrouve à maquetter des ouvrages destinés à l’édition, c’est simple: des contacts.

Attention, je ne parle pas de piston, mais bien de contact!

Je suis auteur et ai publié chez les Éditions Ouest France trois romans il y a quelques années. J’ai aussi écrit pour eux des textes dans l’Almanac’h de la mer. Connaissant déjà les éditeurs de cette maison, j’ai pu rencontrer la directrice de création et lui ai présenté mon travail (j’avais publié un ouvrage illustré que j’avais également mis en page intégralement – merci à Claude Boissière des Éditions des Montagnes Noires pour sa confiance au passage). Elle a apprécié et m’a donné ma chance, car je connaissais bien leur collection. 

Je vous ai fait la version courte. Travailler avec eux en freelance est en réalité le fruit d’années de travail et d’échanges. Il faut juste être persévérant et patient. 

Et maintenant que j’ai rendu ce livre maquetté, vous vous dîtes que je vais pouvoir me reposer. 
Ben non!

J’ai deux sites web à mettre en ligne avant la fin de la semaine et trois maquettes de logo à achever.

Je m’y remets donc!

et, diam risus leo sem, leo. vel, eleifend ultricies

Pin It on Pinterest

Share This